Presse
Incubus Choice / 2005
Jean-Pierre Chardat. Une richesse de tons où le pourpre et l’or se mêlent, matières denses et raffinées exploitées à l’envi pour donner à ces femmes un écrin des plus denses, fait de collages et d’ajouts de textures comme autant de strates et de couches que le temps a posé là, parfois agrémenté d’une figure géométrique qui les projette en un lieu hors des lieux, de lettres et de chiffres comme un message inabouti, les visages effacés sans pardon dans une quête de l’anonyme et de l’idéal.
Arts Gazette International / 2004
Jean-Pierre Chardat est avant tout un conteur, un conteur des plus sensibles qui nous parle en images. Mais attention, son discours est complexe. Très bon dessinateur, très imaginatif, sensible à l’extrême, il marque dans des symboles ce qu’il refuse de dire clairement. Derrière une peinture où tout se bouscule, la douceur du conteur reste la vraie marque de sa compassion. Les déchirures du monde, les détresses des coeurs,
il les voit et les crie, mais comment hurler une douleur sans exagérer le son de la voix.
Les oeuvres de Jean-Pierre Chardat se lisent comme des gravures et ne se laissent deviner que dans le silence d’une âme sensible. C’est là tout l’art de la musique picturale.
Christian GERMAK - N°403 du 18 Nov. 2004 - ARTS GAZETTE INTERNATIONAL
Arts Gazette International / 2003
Jean Pierre Chardat est né en 1954 à Poitiers. Il nous vient tout droit du milieu scientifique, mais il expose et est présent en permanence dans de nombreuses galeries d’art dans le monde. Le problème de Jean Pierre Chardat, c’est que son oeuvre est extrêmement forte, personnelle, imposante, inimitable. Car Jean Pierre Chardat a de la personnalité, de la créativité, de l’ingéniosité. Cet artiste de talent se sert des éléments figuratifs, tel un buste humain, les introduit dans une composition, comme on le ferait pour une nature morte, et nous donne des oeuvres composées. Par des couleurs vibrantes il nourrit son fond, par des ombres profondes il crée des contrastes puissants, pour que ses toiles qui claironnent sur un ton grave, soient autre chose qu’une simple figuration, même si elles contiennent les germes du figuratif. Car son cri est aussi sublime que celui d’un ténor !
Christian GERMAK - N°338 du 19 Aout 2003 ARTS GAZETTE INTERNATIONAL